Un contrat d’infogérance se facture au poste de travail et au mois, pas à l’heure. C’est la seule unité qui permette de comparer deux propositions.
Tarifs de départ : assistance et supervision 35 € HT par poste et par mois, sauvegarde externalisée immuable 20 €, SOC managé 24/7 60 €, vidéoprotection 85 € HT par mois.
Pour une PME de 20 postes, le socle assistance + sauvegarde représente 1 100 € HT par mois. À partir d’une dizaine de postes, le forfait revient moins cher que des interventions à la demande.
Un contrat d’infogérance ne se facture ni à l’heure, ni au serveur : il se facture au poste de travail, tous les mois. C’est la seule unité qui suive vraiment la charge de travail d’un prestataire, et c’est celle qui permet à un dirigeant de comparer deux propositions sans se perdre. Chez APE Conseil, l’assistance démarre à 35 € HT par poste et par mois. Cette page explique ce que recouvre ce tarif, les six paramètres qui le font bouger, et à partir de quel volume un forfait coûte moins cher que des interventions à la demande.
Pourquoi le prix se lit au poste, et pas à l’heure
La facturation à l’heure a un défaut structurel : elle récompense le prestataire quand ça tombe en panne. Plus votre parc est fragile, plus il facture. Le forfait au poste inverse l’intérêt — un prestataire au forfait gagne de l’argent en stabilisant votre informatique, parce que chaque incident évité est du temps qu’il ne passe pas chez vous.
C’est aussi la seule base de comparaison honnête entre deux devis. Un prestataire qui annonce « 900 € par mois » sans dire pour combien de postes ne vous dit rien. Le même chiffre est excellent pour 25 collaborateurs et très cher pour 8.
Le poste, ici, veut dire un utilisateur équipé : un PC ou un Mac, sa session, sa messagerie, ses accès. Un collaborateur qui travaille sur un poste fixe au bureau et sur un portable en déplacement compte pour un poste, pas deux. Les serveurs, eux, se comptent à part.
Nos tarifs de départ
Ces montants sont les tarifs d’entrée, en hors taxes, pour un engagement de 12 mois. Ils ne sont pas des tarifs négociés au cas par cas : c’est le point de départ public à partir duquel on discute, une fois l’audit du parc fait.
| Prestation | Tarif de départ | Ce que ça couvre |
|---|---|---|
| Contrat d’assistance et supervision | à partir de 35 € HT / poste / mois | Supervision RMM, correctifs et mises à jour, antivirus managé, assistance illimitée à distance, suivi du parc. Délai de réponse 4 h. |
| Sauvegarde externalisée immuable | à partir de 20 € HT / poste / mois | Copie hors site inaltérable, rétention, tests de restauration réels, supervision quotidienne des jobs. |
| SOC managé 24/7 | à partir de 60 € HT / poste / mois | Détection et réponse aux incidents de sécurité en continu, analyse des signaux, prise en main en cas de compromission. |
| Vidéoprotection | à partir de 85 € HT / mois | Caméras, enregistreur, installation et réglages, en location sur 48 mois. Sans abonnement fabricant ni licence par caméra. |
Tarifs en vigueur en 2026, hors taxes. Le matériel, les licences Microsoft 365, les serveurs et les projets ponctuels (migration, câblage, déménagement) ne sont pas compris dans ces forfaits et font l’objet d’un devis séparé.
Ce que ça donne concrètement
Voici ce que représentent ces tarifs de départ à trois tailles d’entreprise courantes. Les montants sont calculés au tarif d’entrée, hors matériel et hors licences.
| Taille | Assistance | Sauvegarde | Socle mensuel | Avec SOC 24/7 |
|---|---|---|---|---|
| 8 postes | 280 € HT | 160 € HT | 440 € HT / mois | 920 € HT / mois |
| 20 postes | 700 € HT | 400 € HT | 1 100 € HT / mois | 2 300 € HT / mois |
| 45 postes | 1 575 € HT | 900 € HT | 2 475 € HT / mois | 5 175 € HT / mois |
Soit 55 € HT par poste et par mois pour le socle assistance + sauvegarde, quelle que soit la taille. Nous affichons volontairement un tarif d’entrée constant plutôt qu’une grille dégressive affichée : le prix réel se fixe après l’audit, en fonction des six paramètres ci-dessous, et une dégressivité annoncée à l’avance sur un parc qu’on n’a pas vu ne veut rien dire.
Le SOC managé n’est pas systématique. Il se justifie quand vous manipulez des données sensibles, quand vous êtes soumis à NIS2, ou quand une compromission arrêterait l’activité. Pour beaucoup de PME, le socle assistance + sauvegarde immuable couvre déjà l’essentiel du risque.
Les six paramètres qui font bouger le prix
- Le nombre de postes. Le premier levier, et le plus simple. Au-delà d’une trentaine de postes, la supervision se mutualise et le tarif au poste baisse.
- Les serveurs et l’hébergement. Un serveur physique au siège, un serveur virtualisé, un environnement hébergé ou un parc 100 % cloud ne demandent ni la même surveillance ni la même sauvegarde. Un serveur se compte à part du poste.
- Le délai de réponse contractuel. Notre socle est à 4 h ouvrées. Descendre à 2 h, ou couvrir des plages hors ouverture, se paie — parce que ça immobilise une astreinte.
- Le niveau de sécurité. Antivirus managé, EDR, SOC 24/7, filtrage de messagerie avancé, authentification forte : chaque étage ajoute un coût mensuel et retire du risque.
- Les logiciels métier. Si votre prestataire doit tenir la relation avec l’éditeur de votre ERP, de votre logiciel de gestion ou de votre CAO, ce périmètre entre dans le contrat. Un contrat qui l’exclut est moins cher — et vous laisse arbitrer seul entre l’éditeur et l’infogéreur le jour où ça casse.
- Le nombre de sites. Plusieurs implantations, des collaborateurs en déplacement permanent, des chantiers ou des agences supposent des liaisons, des VPN et des déplacements que le mono-site n’a pas.
Le piège le plus courant des grilles tarifaires
Un tarif au poste très bas cache presque toujours un périmètre réduit : assistance plafonnée à un nombre d’incidents, déplacements facturés en sus, sauvegarde non testée, ou délai de réponse « au mieux » sans engagement écrit. Avant de comparer deux prix, comparez ce que chacun fait entrer dans le forfait. La bonne question à poser à un prestataire n’est pas « c’est combien », c’est « qu’est-ce qui sort du forfait et se facture en plus ».
Forfait ou intervention à la demande : où est le point de bascule
La question revient à chaque premier rendez-vous. Elle est légitime : une entreprise de 6 personnes qui appelle un dépanneur deux fois par an n’a pas besoin d’un contrat.
Le raisonnement tient en deux chiffres. En intervention à la demande, une journée de technicien sur site se situe couramment entre 600 et 900 € HT selon le prestataire et la région, et une demi-journée est rarement facturée moins de 350 € HT. Sur une PME de 10 postes, deux incidents nécessitant un déplacement dans l’année, plus une migration de messagerie, plus un poste à réinstaller, dépassent déjà le coût annuel d’un socle à 55 € par poste.
Notre repère, après quarante ans sur ce marché : à partir d’une dizaine de postes, ou dès que l’arrêt d’une journée de travail coûte plus cher que le contrat mensuel, le forfait est le bon choix. En dessous, l’intervention à la demande reste défendable — à condition d’avoir quand même une sauvegarde externalisée, qui elle ne se négocie pas.
Il y a un troisième argument, moins visible sur une facture : en à la demande, personne ne surveille votre parc entre deux pannes. Les mises à jour de sécurité, l’expiration des certificats, le disque qui sature, la sauvegarde qui échoue silencieusement depuis trois semaines — rien de tout cela ne déclenche d’appel, jusqu’au jour où c’est trop tard.
Ce qui n’est jamais compris dans un contrat d’infogérance
Quel que soit le prestataire, ces postes se facturent en dehors du forfait mensuel. Un devis qui prétend le contraire mérite une lecture attentive.
Le matériel
Postes, serveurs, switches, bornes Wi-Fi. À l’achat ou en location sur 36 à 60 mois. La location lisse la trésorerie et intègre le renouvellement, l’achat coûte moins cher au total.
Les licences
Microsoft 365, licences serveur, licences métier. Elles se facturent au nombre d’utilisateurs réels et suivent les tarifs de l’éditeur, pas ceux du prestataire.
Les projets
Migration, changement de serveur, câblage, déménagement, ouverture d’un site. Chiffrés au forfait projet, avec un périmètre écrit.
Les liaisons
Fibre, SDSL, 4G/5G, Starlink. Ce sont des abonnements opérateur, distincts du contrat d’infogérance même quand c’est le même interlocuteur qui les gère.
Comment nous établissons un prix
- Un audit du parc, gratuit. Nous venons compter ce qui existe : postes, serveurs, sauvegardes, sécurité, liaisons, logiciels métier. Sans cet inventaire, tout chiffrage est une devinette.
- Un état des lieux écrit. Ce qui tient, ce qui ne tient pas, ce que ça coûterait de le corriger. Ce document vous appartient, même si vous ne signez pas.
- Une proposition à trois niveaux. Le socle indispensable, le confortable, le complet. Vous arbitrez en connaissant l’écart de prix et l’écart de risque.
- Un contrat de 12 mois, révisable. Le périmètre évolue avec votre effectif : un poste qui entre ou qui sort se répercute, il n’y a pas de forfait figé sur une photo d’il y a deux ans.
À lire aussi : l’informatique des entreprises du BTP, où ces mêmes tarifs s’appliquent à un contexte de chantiers et de logiciels métier.
Un audit de votre parc, gratuit et sans engagement
Nous venons voir votre installation et nous repartons avec l’inventaire. Vous recevez un état des lieux écrit et un chiffrage précis, pas une fourchette.
Questions fréquentes sur le prix de l’infogérance
Combien coûte l’infogérance pour une PME de 20 postes ?
Au tarif de départ d’APE Conseil, le socle assistance et supervision représente 700 € HT par mois (20 postes à 35 € HT) et la sauvegarde externalisée immuable 400 € HT par mois, soit 1 100 € HT par mois pour vingt collaborateurs. Le SOC managé 24/7, optionnel, ajoute 1 200 € HT par mois. Le matériel, les licences Microsoft 365 et les projets ponctuels se facturent en dehors de ce forfait.
L’infogérance se facture-t-elle au poste ou à l’heure ?
Au poste de travail et au mois. La facturation à l’heure récompense le prestataire quand le parc tombe en panne ; le forfait au poste l’incite à stabiliser l’installation, puisque chaque incident évité est du temps qu’il ne passe pas chez vous. C’est aussi la seule base qui permette de comparer honnêtement deux propositions.
À partir de combien de postes un contrat d’infogérance devient-il rentable ?
Aux alentours d’une dizaine de postes. En intervention à la demande, une journée de technicien sur site se situe couramment entre 600 et 900 € HT et une demi-journée rarement en dessous de 350 € HT : deux déplacements dans l’année plus un projet de migration dépassent déjà le coût annuel d’un socle. En dessous de dix postes, l’intervention ponctuelle reste défendable, à condition de garder une sauvegarde externalisée.
Les déplacements sur site sont-ils facturés en plus ?
Non, les déplacements sont inclus dans nos contrats d’assistance sur la métropole lyonnaise. C’est un point à vérifier systématiquement dans un devis concurrent : un tarif au poste très bas s’accompagne souvent de déplacements facturés en sus, ce qui change complètement le coût réel sur l’année.
La sauvegarde est-elle comprise dans le contrat d’assistance ?
Non, c’est une ligne distincte, à partir de 20 € HT par poste et par mois. Nous la séparons volontairement parce qu’elle a sa propre logique : copie hors site inaltérable qu’un rançongiciel ne peut ni chiffrer ni effacer, rétention, et tests de restauration réels. Une sauvegarde qui n’a jamais été restaurée n’est pas une sauvegarde.
Quelle est la différence entre maintenance informatique et infogérance ?
La maintenance traite les incidents : un poste en panne, une imprimante muette, un logiciel qui plante. L’infogérance englobe la maintenance et y ajoute la supervision permanente du parc, la sécurité, la sauvegarde, la gestion des mises à jour et le suivi budgétaire du renouvellement. Dit autrement : la maintenance répare, l’infogérance évite d’avoir à réparer.
Y a-t-il un engagement de durée ?
Nos contrats sont conclus pour 12 mois, avec un périmètre révisable en cours de route. Un poste qui entre ou qui sort se répercute sur la facturation : le forfait suit votre effectif réel, il ne reste pas figé sur une photo prise à la signature.
Vos tarifs sont-ils les mêmes pour tous les secteurs ?
Oui. La grille est identique pour une entreprise du bâtiment, un cabinet d’architecture, un commerce ou une industrie — c’est le contenu de la prestation qui s’adapte au métier, pas le tarif. Ce qui fait varier le prix, ce sont le nombre de postes, les serveurs, le délai de réponse, le niveau de sécurité, les logiciels métier et le nombre de sites.
Intervenez-vous en dehors de la région lyonnaise ?
Oui. APE Conseil est basé à Rillieux-la-Pape et intervient au quotidien sur Lyon et sa métropole, et couvre le territoire national via un réseau de 160 agences partenaires pour les entreprises multi-sites.
APE Conseil — 65 rue du Pesage, 69140 Rillieux-la-Pape — 04 72 10 09 79. Prestataire informatique des TPE et PME de la métropole lyonnaise depuis 1986, couverture nationale via un réseau de 160 agences.
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